Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le vendredi 16 octobre 2009 à 14h21 dans Parti Socialiste National, Région Ile de France | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Une grosse participation des Suresnois pour la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste.
1 418 suresnois se sont mobilisés pour venir voter et 97.32% ont dit NON au projet de Nicolas SARKOSY de changement de status du service public postal, qui engendrera sans nul doute la privatisation de la Poste.
Cette votation était organisée sur Suresnes par le collectif de défense de la Poste composé de syndicats, du Parti Socialiste, du PC, du PG et des Verts.
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le samedi 03 octobre 2009 à 18h52 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
> Agé de 51 ans, cet employé travaillant au sein d'une centrale d'appel à Annecy s'est suicidé "en se jetant d'un pont" sur l'autoroute A41, près d'Alby-sur-Chéran, a ajouté la préfecture de Haute-Savoie.
> Marié et père de deux enfants, il a laissé dans la voiture "une lettre à l'attention de son épouse, dans laquelle il explique que c'est le climat au sein de son entreprise qui a rendu propice le passage à l'acte", a précisé la préfecture.
> "On a appris aujourd'hui auprès des autorités le suicide d'un collaborateur qui a mis fin à ses jours à 09H30 à Alby-sur-Chéran", a confirmé un porte-parole de France Télécom.
> Le PDG de France Télécom, Didier Lombard, "se rend immédiatement sur place", à Annecy, a précisé le groupe.
> Ce suicide est le 24e depuis février 2008 au sein de France Télécom, une série qui a provoqué une vive émotion au sein du groupe et l'intervention de l'Etat, actionnaire principal, dans la gestion du dossier.
Les syndicats ont réagi lundi à ce suicide en dénonçant les conditions de travail dans cette centrale téléphonique située à Annecy-le-Vieux, dans l'agglomération d'Annecy.
> "C'est honteux. Il travaillait sur un plateau qui était connu depuis longtemps pour être invivable, il y avait une vraie indifférence, aucune humanité, on ne parlait que de chiffres, les salariés étaient de la chair à pâté", a réagi Patrice Diochet, de la CFTC.
> "Une semaine après le début de la négociation sur le stress au travail, on pensait que les managers auraient compris", a ajouté M. Diochet.
> "C'est quelqu'un qui a été signalé à l'entreprise comme une personne en difficulté", a-t-il précisé, évoquant le récent "basculement" de cet employé d'un service de relations avec les entreprises "vers ce plateau d'appel à Annecy".
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le mardi 29 septembre 2009 à 10h20 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Premier ministre, François Fillon, a déploré jeudi soir sur TF1 une campagne de dénigrement "scandaleuse" contre Brice Hortefeux et lui a renouvelé sa confiance. Le ministre estime pour sa part qu'il s'agit d'une "vaine et ridicule tentative de polémique", se défendant d'avoir fait référence à l'origine ethnique d'un militant.
Les faits se sont déroulés le 5 septembre sur le campus d'été des Jeunes UMP, à Seignosse (Landes), alors qu'on présentait à Brice Hortefeux un jeune militant d'origine maghrébine et membre d'une délégation de l'Auvergne.
Dans la séquence diffusée, le ministre dit à la fin d'un échange, aux côtés de Jean-François Copé, président du groupe UMP de l'Assemblée nationale : "Il ne correspond pas du tout au prototype. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes."
Interrogé par le quotidien, le militant UMP présent sur cette vidéo défend le ministre : "Ça a été entièrement sorti du contexte (...). C'est honteux. Je suis Arabe mais il m'a tout à fait respecté (...). Je ne considère pas que c'est un dérapage".
Brice Hortefeux a précisé sur France Info qu'il faisait référence au "prototype auvergnat" du jeune militant et non à une origine ethnique supposée.
"Alors qu'il prenait une photo à la demande d'un jeune militant, des commentaires du public ont porté sur les caractéristiques supposées des habitants de l'Auvergne, région d'origine de Brice Hortefeux", explique le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.
Le ministre a tenu ces propos "par référence aux très nombreux clichés qu'il venait de prendre avec la délégation auvergnate", ajoute le texte.
APPELS À LA DÉMISSION
"Cette polémique est totalement ridicule, elle est de surcroît très injuste et je n'exclus aucune piste sur le plan juridictionnelle", a insisté Brice Hortefeux sur France Info.
La diffusion de cette séquence intervient après la "mise à la retraite d'office" du préfet Paul Girot de Langlade par le conseil des ministres.
Le haut fonctionnaire, soupçonné d'avoir prononcé des propos racistes, à la mi-août, lors d'un contrôle dans un aéroport parisien, a accusé Brice Hortefeux d'avoir monté une cabale contre lui pour faire oublier son passage au ministère de l'Immigration.
Jeudi, Paul Girot de Langlade a estimé qu'après ce "dérapage verbal", Brice Hortefeux devait être lui aussi mis à la retraite d'office.
"Je me dis que le plus raciste des deux, ce n'est pas moi. Je souhaite qu'il vienne me rejoindre, comme ça au moins on sera deux", a-t-il dit sur France Info.
Martine Aubry, premier secrétaire du PS, se dit "choquée" par un commentaire "absolument effrayant" et a souhaité implicitement sur RTL la démission de Brice Hortefeux, en lui demandant d'appliquer à lui-même la règle visant l'ex-préfet.
Pour les Jeunes socialistes, cette déclaration a "le bruit et l'odeur du racisme" et le ministre doit "remettre sa démission".
"Il ne s'agit rien de moins que du racisme banal, bête et méchant à la Dupont-Lajoie", renchérit la porte-parole des Verts Djamila Sonzogni dans un communiqué.
L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) se déclare également choquée par des propos "indignes d'un ministre de la République".
Le Mouvement contre la racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) souligne qu'à plusieurs reprises la conversation avait porté sur les origines du jeune homme, révélant une "véritable obsession chez ce ministre."
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le vendredi 11 septembre 2009 à 11h45 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
S’était-elle déjà exprimée devant une assemblée de militants socialistes ? On ne sait. En tout cas, Marielle De Sarnez est sûrement toute prête à renouveler l’expérience. Samedi après midi a Marseille, lors des ateliers d’été de l’Espoir à Gauche, la vice-présidente du MoDem a reçu mieux qu’un accueil enthousiaste ; une standing ovation. Invitée en vedette américaine avec Daniel Cohn-Bendit et Robert Hue, la députée européenne venait de prononcer face à quelque 1 500 personnes présentes un discours qui ressemblait à un « oui » franc à la proposition d’alliance évoquée depuis la veille par les amis de Vincent Peillon. « Les lignes doivent bouger. Nous avons tant à faire ensemble ! » a lancé la numéro-deux du MoDem qui a souhaité qu’un « espoir voie le jour » et appelé « à ne pas jouer les uns sans les autres ou les uns contre les autres ». Cette intervention, visiblement calibrée pour convenir à l’auditoire – multiples références aux inégalités sociales, critiques contre les bonus attribués aux traders… - a été accueillie comme une divine surprise par l’auditoire. « Tu as mis la barre à gauche ! » a constaté François Rebsamen à l’oratrice lorsqu’elle a repris sa place à la tribune.
Première à prendre la parole, Marielle De Sarnez était arrivée dans l’amphithéâtre du palais du Pharo bras-dessus, bras-dessous en compgnie des autres débatteurs (Vincent Peillon, François Rebsamen, Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue et Christiane Taubira) prévu pour l’atelier intitulé « une nouvelle majorité progressiste pour la France » qui devait clore ces deux journées organisées par le principal courant du PS. Au moment de quitter l’hôtel où ils s’étaient retrouvés avant de gagner, à pied, le palais du Pharo, la brochette socialo-communo-radicalo-centriste a croisé une Traction Citroën blanche décorée de tulle, venue accueillir un couple de mariés… « Jetez-nous des grains de riz » s’est exclamé Vincent Peillon.
Robert Hue - qui ne s’était sans doute pas retrouvé depuis bien longtemps devant un public aussi large et aussi fervent - a évoqué un « compromis historique » et rappelé que sa majorité municipale de Cormeilles-en-Parisis comptait « des élus de sensibilité MoDem ». Lui aussi a eut droit à une standing ovation. Tout comme « Dany » qui, plus mesuré et caustique, a plusieurs fois pris la salle à rebrousse-poil, notamment en réclamant « un inventaire des valeurs de gauche ». Idem pour Christiane Taubira qui, tout en se défendant de chercher à « gâter la sauce », n’a pas voulu « dissimuler que nous avons des désaccords ».
Frustrée depuis si longtemps de bonnes nouvelles, la salle n’avait pas le cœur à faire la fine bouche face à ce que Vincent Peillon et François Rebsamen ont qualité d’ « événement historique dans l’histoire de la gauche française ». « Dans ce désert où il fait froid que nous traversons, il y avait besoin d’un signe d’espoir » a lancé pour conclure le député européen avant d’annoncer l’organisation de débats décentralisés « dans les mois qui viennent » entre les différents partenaires. Il s’agira, n’en déplaise à la direction du PS, de donner un contenu à ce « rassemblement écologique, socialiste et démocratique » conçu – la précision est d’importance - « à égalité avec nos partenaires ». Même si Vincent Peillon n’est pas premier secrétaire du PS, que Robert n’est plus secrétaire-général du PCF, que Marielle de Sarnez n’est que numéro-deux du MoDem et que « Dany », guide charismatique d’Europe-Ecologie, n’aspire pas à diriger un parti, l’appel de Marseille va enfin créer du remue-méninges dans les mornes assemblées socialistes.
Comme quoi les ateliers de l’Espoir à gauche ne feront pas de l’ombre à l’université d’été de La Rochelle.
Jean-Michel Normand
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le dimanche 23 août 2009 à 17h41 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le dimanche 23 août 2009 à 17h38 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les chiffres apportent un cinglant démenti aux affirmations du gouvernement selon lesquelles le « bouclier fiscal » plafonnant à 50 % des revenus l’imposition - tous prélèvements confondus - profiterait surtout aux contribuables les plus modestes.
Les contribuables possédant les patrimoines les plus importants (d’une valeur de plus de 15,581 millions d’euros), et les revenus les plus élevés (supérieurs à 42.507 euros par an, soit les 10% de revenus les plus élevés), ont vu le montant des restitutions qui leurs sont attribuées multiplié par 2 : il passe de 143,8 millions d’euros à 288,6 millions d’euros.
Cela permet de constater que le coût total du bouclier fiscal a doublé entre le « bouclier 2007 » et le « bouclier 2008 », passant de 229,1 millions d’euros à 458,3 millions d’euros. Son coût pour l’État a doublé entre 2007 et 2008 au bénéfice des plus fortunés.
Ainsi, le seul département des Hauts-de-Seine est le département qui a compté le plus de demandes de remboursements dans le cadre des dispositions dites du "bouclier fiscal" (plafonnement des impôts directs à 50% du revenu) au titre de l'année 2008 : 794 dossiers ont été déposés, 631 ont été traités, 85 demandes ont été rejetées et 546 acceptées.
Le montant total restitué aux contribuables les plus fortunés de notre département atteint 78 millions d'euros ! Il faut savoir qu'au niveau national, la mise en oeuvre du bouclier fiscal en 2008 a amené l'Etat à "rembourser" plus de 458,3 millions d'euros à 12 162 ménages les plus aisés. Au total, les contribuables aux patrimoines les plus importants, supérieur à 15,5 millions d’euros, bénéficieront d’une restitution moyenne de 368.000 euros, soit l’équivalent de 30 années de SMIC.
Ces cadeaux fiscaux sont en soi profondément scandaleux et parfaitement contraires aux valeurs républicaines de fraternité et de solidarité. C'est une manière de fragiliser le rôle de l'impôt, outil de redistribution des plus riches vers les plus pauvres. En période de crise, il s’agit d’un véritable camouflet infligé à celles et ceux dont le pouvoir d’achat est en berne depuis plusieurs années. Sans oublier tous ceux qui sont ou seront directement touchés par la crise avec la perte de leur emploi.
Mettons en face de ces 458,3 millions d'euros quelques autres ordres de grandeur :
- le budget total du prêt à taux zéro l'année dernière : si les 458,3 millions d'€ du bouclier fiscal avaient été consacrés au prêt à taux zéro, celui-ci aurait pu doubler (il est aujourd'hui plafonné à 15 000 €) et représenter une aide à l'accession à la propriété plus déterminante qu'elle n'est aujourd'hui.
- le total des aides de l'Etat à la construction de logements sociaux : 800 millions d'euros en 2009. Le bouclier fiscal en représente donc plus de 50% de ces aides.
- le coût d'une école nouvelle dans une commune : environ 15 millions d'euros. Le bouclier fiscal représente donc 30 écoles neuves.
Vivement une nouvelle nuit du 4 août pour en finir avec ces nouveaux privilèges fiscaux !
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le jeudi 06 août 2009 à 15h04 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Conseil des ministres a adopté ce mercredi matin l'ordonnance portant sur la nouvelle carte des circonscriptions législatives.
Le Conseil constitutionnel a demandé à juste titre ce redécoupage pour que les évolutions démographiques soient prises en compte. Le Parti socialiste s’est immédiatement inscrit dans cette démarche et l’a fait savoir au gouvernement.
La démarche retenue pour ce redécoupage et son résultat ne sont pas dignes d’une démocratie.
Le projet adopté par le gouvernement est partial. En effet, en prenant en compte les résultats des dernières élections législatives en 2007 :
- sur 33 circonscriptions supprimées, il y en a 23 de gauche et 10 de droite
- sur 33 circonscriptions créées, il y en aurait 9 de gauche et 24 de droite
- l’écart actuel de sièges entre la gauche et la droite serait augmenté de 30 sièges en faveur de l’UMP.
Pire, avec 51,3 % des voix, la gauche serait minoritaire à l’Assemblée nationale.
Contrairement à ce qui a été dit, et malgré les demandes répétées du Parti socialiste auprès du président de la République, du gouvernement et de La commission Guéna, les partis d’opposition n’ont pas eu accès à l’information et la commission Guéna ne les a pas entendus.
On est loin de l'esprit républicain et de la transparence indispensables quand on travaille sur un sujet aussi essentiel pour la démocratie.
La prise en compte par le gouvernement des recommandations de la commission Guéna
, comme celles du Conseil d'Etat, s'est faite à géométrie variable.Le gouvernement a pris prétexte des modifications démographiques pour conforter des circonscriptions acquises à la droite et pour rendre d’autres circonscriptions difficilement accessibles à la gauche. Il a par ailleurs modifié des circonscriptions dans des départements qui ne répondaient pas aux critères démographiques initiaux du redécoupage.
Alain Marleix, le ministre chargé de ce redécoupage n’a eu de cesse de prendre des engagements qu’il n’a jamais tenus.
Le Parti socialiste va donc utiliser toutes les voies de recours pour contester ce redécoupage partisan et va dans un premier temps déposer un recours contentieux devant le Conseil d'Etat.
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le jeudi 30 juillet 2009 à 13h23 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Communiqué d’Aurélie FILIPPETTI,
Secrétaire national aux questions énergétiques
Razzy HAMMADI,
Secrétaire national aux services publics
Philippe DOUCET,
Secrétaire national aux droits des consommateurs
Le Président d’EDF, Pierre Gadonneix, vient de réclamer une forte augmentation des prix de l’électricité des particuliers, 20% d'augmentation sur trois ans, soit six fois l'inflation générale des prix. Elle aurait, si elle est acceptée par le gouvernement, des conséquences directes et particulièrement graves sur le budget des familles moyennes et modestes.
C’est une véritable provocation en pleine période de crise et alors qu’EDF, entreprise publique, vient de contracter un emprunt de 3 milliards d’euros pour financer ses investissements.
Le Parti Socialiste rappelle ses obligations de service public au Président d’EDF et ses engagements contractuels de hausse modérée des prix.
Le Parti socialiste demande également qu’une véritable transparence des coûts de production soit faite et qu’un contrôle strict de l’utilisation de l’emprunt auprès des particuliers qui vient de prendre fin soit assuré par l’Etat. En effet, il serait particulièrement immoral que les classes moyennes et populaires de notre pays payent au prix fort les investissements à l’étranger d’EDF.
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le vendredi 10 juillet 2009 à 12h12 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le lundi 06 juillet 2009 à 10h05 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Selon les chiffres officiels de Bercy, les dépenses de l'Elysée se sont élevées l'an dernier à un peu plus de 113 millions d'euros, soit 3 millions de plus que le budget voté par le Parlement. Une augmentation de 18,5% par rapport à 2007, soit "un rythme 7 fois supérieur à l'évolution du budget de l'Etat", selon M. Dosière, qui épluche les budgets de la présidence depuis les années Chirac.
Dans un rapport intitulé "Transparence du budget de l'Elysée: promesses non tenues", l'élu de l'Aisne souligne que "les restrictions budgétaires imposées aux administrations et que chaque fonctionnaire constate dans son travail quotidien ne s'appliquent donc pas aux services de la présidence".
Il déplore aussi que les charges courantes, recouvrant des postes très variés (réceptions, alimentation, téléphone, courrier, carburants, électricité...) et en hausse de 51%, ne soient pas détaillées, contrairement aux "engagements solennels" pris devant le Parlement.
Notant une "absence de transparence", M. Dosière accuse l'Elysée de mener une "politique de communication" voire même de recourir à des "manipulations budgétaires" pour "dissimuler la réalité" des dépenses.
Et de citer l'exemple de la garden-party du 14 juillet qui, contrairement aux commentaires de l'Elysée, a coûté plus cher que celle de 2007 (475.000 euros, soit +13,4%), le nombre d'invités passant de 5.500 à 7.050.
Dans ce contexte, le député dit attendre avec impatience le rapport, fin juillet, de la Cour des comptes, qui contrôle la régularité du budget de l'Elysée pour la première fois.
L'invitant à s'inspirer du Québec, il espère que la Cour pourra, elle, déterminer si les dépenses privées de Nicolas Sarkozy "continuent, comme par le passé, à être prises en charge par le budget" de l'Elysée, malgré la revalorisation substantielle de la rémunération du chef de l'Etat votée en 2007.
S'agissant des déplacements officiels, René Dosière se demande si les voyages présidentiels ne pourraient pas être "plus économes". "Dès lors que le président se veut le premier écologiste de France, il serait utile de joindre à son budget une annexe faisant le bilan écologique de ses déplacements", ironise-t-il.
Selon lui, l'Elysée communique certes davantage sur son budget depuis l'arrivée du nouveau chef de l'Etat, mais "sur des aspects ponctuels et anecdotiques", en "se gardant bien de faire la clarté sur les volumes financiers, sur les effectifs, sur la trésorerie, données autrement plus significatives".
M. Dosière regrette également que les seules dépenses de l'Elysée en baisse concernent "les aides sociales accordées traditionnellement aux personnes en difficulté" (-22,1%). "En période de crise économique, c'est un très mauvais signe", juge-t-il.
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le mardi 16 juin 2009 à 23h05 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le dimanche 31 mai 2009 à 19h49 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le mercredi 27 mai 2009 à 15h22 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le jeudi 05 mars 2009 à 21h00 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0)
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Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le mardi 03 mars 2009 à 10h02 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0)
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"Agir vraiment contre
la crise" : les socialistes dévoilent leur plan de
relance
Le Parti socialiste a présenté, mercredi 21 janvier, son propre plan
de relance. Des propositions destinées à améliorer immédiatement le pouvoir
d'achat des Français, protéger les salariés et relancer une véritable politique
industrielle tout en répondant au défi écologique- Télécharger l'intégralité du contre-plan de relance (format pdf) - Lire un résumé du contre-plan de relance proposé par le PS - Vidéo : regarder l'intervention de Martine Aubry (réalisée en partenariat avec Public Sénat) - Lire l'intervention de Martine Aubry lors de la présentation du contre-plan de relance |
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le jeudi 22 janvier 2009 à 18h42 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Plus qu’une maladie chronique, une affection longue durée. Le diagnostic de l’hôpital public est plutôt alarmant : manque de moyens, de personnels, rentabilité imposée au détriment de la qualité des soins… Ces dernières semaines, les projecteurs ont été braqués sur les difficultés de l’hôpital. Attirés par une série de décès accidentels. Au-delà de cette actualité dramatique, l’hebdo de cette semaine revient en profondeur sur les causes de l’état critique dans lequel se trouve aujourd’hui l’institution hospitalière. Et les remèdes de Roselyne Diafoirus ne feront qu’aggraver les choses. Pourtant, des solutions existent. Le PS en a et les expose dans le numéro de cette semaine.
L'hebdo en ligne
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(format pdf / 3 mo)
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l'Hebdo
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Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le vendredi 16 janvier 2009 à 08h45 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Communiqué de Mireille LE CORRE
Secrétaire nationale à la Santé et à la sécurité sociale
Vœux du
Président de la République aux personnels de santé :
Arrêtons la
compassion, il faut des actes !
La présentation des vœux du
président de la République, ce matin, à Strasbourg, est hors sujet : elle
ne répond pas aux enjeux sociaux et sanitaires du moment. Les propos
compassionnels ont leurs limites surtout au regard du lourd bilan de la droite
vis-à-vis de l’Hôpital.
Les discours ne peuvent plus
cacher la réalité, les hôpitaux publics sont asphyxiés par des années de
restrictions budgétaires et peinent à assurer leurs missions. Malgré tout, le
dévouement du personnel soignant et des médecins est encore salué par 77% des
Français qui renouvellent leur confiance à l'hôpital.
Aujourd’hui, l’étranglement
financier délibéré des établissements hospitaliers conduit à un déficit annuel
et subi de près d’un milliard d’euros sur l’année.
Le service public
hospitalier n’est plus considéré comme un objectif en soi. A l’heure où la
crise appelle à un retour de la régulation et des services publics, à l’heure
où les inégalités dans l’accès aux soins se développent, la droite n’a qu’un
objectif : faire de la santé une marchandise comme une autre. Contre toute
logique sanitaire, contre tout bon sens économique, un plan social déguisé
portant sur au moins 20 000 postes à l’hôpital public est en train de s’imposer
aux acteurs de santé, aux personnels hospitaliers, aux élus et aux Français.
Le Parti socialiste dénonce
une démarche que le projet de loi Bachelot ne fera qu’aggraver. Il refuse
catégoriquement que les établissements hospitaliers publics se transforment en
« hôpitaux entreprises ». Le Président de la République veut faire croire
à une recette miracle, construite autour d’une gestion centralisée d’un
directeur « patron », présenté comme homme providentiel.
La réalité est grave le
système de santé français hier encore mondialement envié est au bord de la
faillite. L’hôpital public doit rester au cœur du système de santé, un service
public performant, d’égal accès pour tous, et un pôle d’excellence. Cette
conception est incompatible avec une privatisation rampante qui tourne le dos
aux attentes et aux besoins de la population ainsi qu’à l’exigence de
démocratie sociale et sanitaire. Le discours du Président est dénué de sens
puisqu’il se refuse à apporter le moindre moyen financier supplémentaire à
l’hôpital public.
Le Parti socialiste demande que le gouvernement apure la dette des hôpitaux, réclame le retrait du projet de loi HPST sans rapport avec les nécessités de l’heure et propose un réel dialogue avec tous les acteurs de santé afin d’établir un plan de sauvegarde de l’hôpital public. Ce n’est que par le dialogue social que la réorganisation du système de soins pourra se faire.
Rédigé par Suresnes Terre d'Avenir le vendredi 16 janvier 2009 à 07h59 dans Parti Socialiste National | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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